BOOST my Op' Student Challenge

Let's imagine the operator of the future together

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Finale du Challenge Boost My Op 

La finale du Challenge Boost My Op s’est tenue le 19 décembre 2016 à l'Usine IO.

Après 2 mois de travail sur leurs projets accompagnés de leurs mentors, les finalistes, sélectionnés parmi les 140 équipes qui avaient déposé un projet pour imaginer l'opérateur du futur, ont pu montrer leur prototypes fonctionnels au jury.


Les Lauréats

Le Quatuor

Cette manchette autonome est jumelée à une application. Composée d’un écran E-ink, d’un stylet adapté aux gants, et une technologie NFC pour un recueil rapide de données sur le terrain, le tout simplifie les interactions avec l'environnement industriel, organise les tâches et rend aisée la consultation de document.

Coline Pio, Julie Gilet, Luca Ecuyer et Margot Maillet (Ecole de Condé)


LT2M

L'application permet à tout opérateur rencontrant un incident de le signaler en un clic. L’anomalie est ainsi géolocalisée et immédiatement diffusée. Dans une démarche proactive, les dangers présents sur le site sont partagés en permanence par tous les collaborateurs.

Louis Lemoy, Marius Merger, Maxime Lourme et Thomas Clavelier (Essec Business School)


Core

Cette visière universelle de protection de casque équipée d’un système photo-stimulant additionné d’un capteur de fatigue maintient la vigilance et prévient ainsi les accidents. La lumière bleue est employée pour contrer cette perte de vigilance. Cet effet est rapide et personnalisable.

Emmanuelle Simb Nag et Roxane N'Douba-Avi (Supbiotech Paris)


Kamamo

L'application analyse les fréquences sonores afin d'identifier les problèmes de fonctionnement des machines. Les fréquences de son différentes sont analysées par rapport à une base de donnée, permettant une analyse précise du problème.

Kahina Aomar, Monika Wisniewska, Maryline Williams et Bhavneet Sing (Supbiotech Paris)


Four More

Ce robot de patrouille pilotable à distance par l’opérateur, doté de caméras et de nombreux capteurs, peut analyser sur place les problèmes détectés dans les usines, et remédie à l’astreinte contraignante en évaluant selon différents niveaux d’alerte. Le robot pourrait se mouvoir partout et se rendre sur les lieux sensibles.

Clément Rique, Léo Bierent, Léopold Lambert et Martin Autier (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées Paristech)


Les autres finalistes

Metis

Cette tablette contient des applications détaillant les modes d'emploi vidéos des machines, enregistrant également les opérations réalisées. La poche porte-tablette détachable la protège, libérant les mains afin de saisir les données via un stylet ou utiliser la réalité augmentée. Un système de charge de la tablette est intégré au gilet de sécurité de l’opérateur et à sa poche porte-tablette.

Alejandra Mejia et Elodie Krafft (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées Paristech)

MKW

Ce drone sensoriel est une extension des sens de l’opérateur, étendant les possibilités de ses interventions au sein de l’usine. Doté de différentes fonctions, caméras et capteurs, il peut évoluer de façon autonome à l’intérieur du lieu. Il assurerait une optimisation des tâches à effectuer et surtout une sécurité dans le travail de l'opérateur.

Kevin Colonjard, Marion Poujade et William Baude (Ecole de Condé)

OP'GO

Ce système connecté facilite la gestion de l’information et la communication depuis le terrain. Augmentant l'opérateur, il lui apporte une information contextuelle et dynamique grâce à des balises Beacons pour le géolocaliser, des puces RFID pour identifier les équipements, une tablette et un casque connecté.

Joseph Dhuicq (UTC) et Pierre Sureau (IFP School)

Safetech

Cette chaussure connectée est rechargeable à chaque pas. Ergonomique, géolocalisée, simplifiant les accès et indiquant un itinéraire de sécurité en temps réel, elle simplifie la gestion des risques, notamment liés à la coactivité.

Antonin Courado, Fabien Nedelec, Vincent Nicolas et William Boulo (ESAIP)

Trioop

Cette borne directionnelle a une flèche lumineuse tournant à 360° à son sommet, indiquant le chemin le plus court à chaque opérateur pour se rendre à son lieu d’intervention, ou le chemin le plus sécuritaire vers la sortie la plus proche en cas de danger. Les bornes se chargent la journée à l’énergie solaire et sont lumineuses la nuit.

Elodie Gouiller, Océane Deangelis et Samantha Madjene (Ecole de Condé)